Normes environnementales
Matériels
103-1 Explication de l’enjeu pertinent et de son périmètre a. Une explication de la ou des raisons pour lesquelles l’enjeu est pertinent.   

De nombreux matériels sont requis aux différentes étapes du processus de production aurifère. Nous faisons un suivi des matériels considérés comme importants, incluant les explosifs, les pneus et l’énergie utilisée dans les activités minières ainsi que les réactifs utilisés dans le traitement du minerai.

Les matériels indiqués sont importants puisqu’ils sont considérés comme étant des intrants critiques pour extraire notre produit final et qu’ils ont le potentiel d’avoir des impacts environnementaux s’ils ne sont pas bien gérés. D’autres matériels utilisés dans les activités de la mine et de l’usine ne sont pas considérés comme importants puisqu’ils présentent généralement moins de risque et ont tendance à être utilisés en plus petites quantités.

b. Le périmètre de l’enjeu pertinent, décrivant notamment :
i. le lieu où les impacts se produisent ;
ii. la responsabilité de l’organisation en relation avec ses impacts. Par exemple, si l’organisation a été à l’origine d’impacts ou y a contribué, ou est directement liée aux impacts à travers ses relations d’affaires.
Le périmètre de l’enjeu se limite aux matériels fournis aux exploitations gérées par IAMGOLD et aux sites d’exploration avancée d’IAMGOLD par les divers fournisseurs de l’entreprise.

L’exploitation minière fait partie du secteur primaire. Puisqu’IAMGOLD est un producteur de matières premières (l’or) dont le produit final est transporté en vrac, les matériels servant à l’emballage ne sont pas considérés comme importants.
c. Toute limitation spécifique concernant le périmètre de l’enjeu. Les matériels utilisés aux sites d’exploration et aux sites fermés ne sont pas considérés comme importants puisqu’ils ne comportent aucune production active ou activité de traitement du minerai. De plus, les projets de coentreprise dont IAMGOLD n’est pas l'exploitant sont exclus.
103-2 L’approche managériale et ses composantes  a. Une explication de la manière dont l’organisation gère l’enjeu.    Les stocks de matériels font l’objet d’un suivi et d’une mise à jour périodiques à toutes les exploitations gérées par IAMGOLD. La récupération, la réutilisation et la réhabilitation des intrants des activités de la mine et de l'usine sont encouragées, dans la mesure du possible. D’autres opportunités de récupération sont aussi explorées.
b. Une déclaration concernant l’objectif de l’approche managériale.

Le but de la gestion de cet enjeu est de :

  • Optimiser l’utilisation des intrants ;
  • S’assurer que les matériels sont manipulés, entreposés et transportés de façon appropriée pour éviter un déversement accidentel dans l’environnement.
c. Une description des éléments suivants, si l’approche managériale inclut ce composant :
i. Politiques
ii. Engagements
iii. Objectifs et cibles
iv. Responsabilités
v. Ressources
vi. Mécanismes de gestion des plaintes
vii. Actions spécifiques, telles que les procédures, les projets, les programmes et les initiatives

Politique de développement durable

La politique de développement durable d’IAMGOLD, signée par le chef de la direction, exprime notre engagement envers l’amélioration continue pour la protection de l’environnement, la prévention de la pollution, le développement des communautés et notre performance économique.

On s’attend à ce que les sites respectent ou aillent au-delà des lois et réglementations applicables. Tous nos sites ont mis en place des procédures pour le transport, la manutention et l’élimination sécuritaires du cyanure et d’autres substances dangereuses. En outre, des programmes d’amélioration continue ont été mis en place pour accroître l’efficacité de l’utilisation des explosifs et du carburant.

103-3 Évaluation de l’approche managériale Pour chaque enjeu pertinent, l’organisation doit communiquer sur les informations suivantes :
a. Une explication de la manière dont l’organisation évalue l’approche managériale, notamment :
i. les mécanismes permettant d’évaluer l’efficacité de l’approche managériale ;
ii. les résultats de l’évaluation de l’approche managériale ;
iii. tout ajustement consécutif de l’approche managériale.
Des audits et vérifications de l’efficacité de la gestion de cet enjeu sont effectués au niveau des sites.

En tant que membre de l’Association minière du Canada (AMC), IAMGOLD observe les protocoles Vers le développement minier durable (VDMD) à tous ses sites. Une vérification externe est exigée tous les trois ans pour vérifier le niveau de conformité aux protocoles VDMD. Un audit interne a été mené sur les résidus miniers et un audit VDMD a eu lieu en 2018. Les résultats de l’audit font actuellement l’objet d’un examen afin d’identifier des points à améliorer.
301-1 Matières utilisées par poids ou par volume DÉTAILS +
Éléments d’information nécessaires Rosebel Essakane Westwood
a. Le poids ou le volume total des matières non renouvelables (énumérés ci-dessous) utilisées au cours de la période de reporting (tonnes) :
i. Cyanure 5 499,90 7 074,00 676,96
ii. Acide 1 998,10 1 002,00 5,62
iii. Floculant 175,70 345,00 34,78
iv. Hydroxyde de sodium 730,76 1 450,00 110,13
v. Chaux 11 094,00 13 724,00 5 592,36
vi. Explosifs 15 092,82 0,00 1 510,41
vii. Autres (précisés ci-dessous)
Boulets de 2 po 4 786,60 0,00 0,00
Boulets de 5 po 1 645,38 0,00 0,00
Antitartre 91,00 0,00 0,00
Autres types d’huile (huile pour compresseur, huile pour différentiel et autres) 0,00 117,37 0,00
Carbone 523,10 0,00 0,00
Huile pour compresseur 29,10 0,00 0,00
Huile de coupe 0,09 0,00 0,00
Diesel 44 710,35 0,00 0,00
Huile pour moteur 366,46 384,31 0,00
Sulfate de fer (Fe2(SO4)3) 61,80 0,00 0,00
Graisse 58,51 76,00 0,00
Huile hydraulique 870,01 39,30 0,00
Lubrifiant Kluber 11,70 0,00 0,00
Huile pour moteur/foreuse 61,05 0,00 0,00
Dioxyde de soufre (SO2) 0,00 0,00 1 073,79
Huile pour transmission 335,92 518,49 0,00
b. Le poids ou le volume total des matières renouvelables utilisées au cours de la période de reporting (tonnes) : 0,00 717,00 0,00
i. Cyanure 0,00 717,00 0,00
ii. Autre S. o.
Énergie
103-1 Explication de l’enjeu pertinent et de son périmètre a. Une explication de la ou des raisons pour lesquelles l’enjeu est pertinent.    La consommation d’énergie contribue à la production de gaz à effet de serre (GES) et représente un coût d’exploitation important.
b. Le périmètre de l’enjeu pertinent, décrivant notamment :
i. le lieu où les impacts se produisent ;
ii. la responsabilité de l’organisation en relation avec ses impacts. Par exemple, si l’organisation a été à l’origine d’impacts ou y a contribué, ou est directement liée aux impacts à travers ses relations d’affaires.
Le périmètre de l’enjeu se limite à l’énergie consommée aux exploitations gérées par IAMGOLD et à ses sites d’exploration. Les activités à forte consommation énergétique comprennent le concassage, le broyage, la ventilation, le pompage, le transport et le forage.
c. Toute limitation spécifique concernant le périmètre de l’enjeu. La consommation énergétique aux sites fermés n’est pas considérée comme importante puisqu’ils ne comportent aucune production active ou activité de traitement du minerai. De plus, les projets de coentreprise dont IAMGOLD n’est pas l'exploitant sont exclus.
103-2 L’approche managériale et ses composantes  a. Une explication de la manière dont l’organisation gère l’enjeu.   

La consommation d’énergie fait l’objet d’un suivi et d’une évaluation périodiques pour identifier les occasions d’améliorer l’efficacité énergétique et réduire les émissions de GES, promouvoir l’économie d’énergie et l’utilisation d’énergie renouvelable.

À Essakane, l’initiative d’optimisation des camionnettes a permis d’économiser 15 577 L d’essence en 2016 et 88 718 L en 2017.

À Rosebel, plusieurs initiatives ont permis de réduire la consommation énergétique totale de 40 765,4 kWh. L’éclairage extérieur, les projecteurs et les plafonniers de la cuisine de l’administration ont été remplacés par des DEL, représentant des économies énergétiques estimées à 4 481 kWh. L’éclairage des bâtiments et des chemins du camp A2 a aussi été remplacé par des DEL, représentant des économies énergétiques de 23 684,4 kWh. L’installation d’une pompe de chauffage à un bâtiment du camp B a permis des économies énergétiques de 12 600 kWh.

IAMGOLD est engagée envers l’énergie renouvelable, comme l’illustrent le développement de la plus grande centrale hybride photovoltaïque/mazout lourd (PV-HFO) du monde (15 MW) à Essakane et la centrale solaire de 5 MW à Rosebel, ainsi que plusieurs plus petits projets solaires en soutien aux communautés locales du Suriname. La centrale PV-HFO de 15 MW à Essakane permet des économies estimées à environ 6 millions de litres de carburant par année.

b. Une déclaration concernant l’objectif de l’approche managériale.

Conformément à l’initiative Vers le développement minier durable (VDMD), le but de la gestion de cet enjeu est de :

  • Optimiser la consommation énergétique et faire la promotion de sources renouvelables;
  • Se conformer aux exigences réglementaires applicables;
  • Réduire les coûts d’exploitation. .
c. Une description des éléments suivants, si l’approche managériale inclut ce composant :
i. Politiques
ii. Engagements
iii. Objectifs et cibles
iv. Responsabilités
v. Ressources
vi. Mécanismes de gestion des plaintes
vii. Actions spécifiques, telles que les procédures, les projets, les programmes et les initiatives

Norme de gestion de l’énergie et des émissions de gaz à effet de serre

Conformément à la norme de gestion de l’énergie et des émissions de gaz à effet de serre d’IAMGOLD, nous reconnaissons qu’une gestion énergétique efficace est requise pour réaliser notre stratégie d’entreprise et offrir des avantages aux parties prenantes. De plus, cette gestion efficace de l’énergie contribuera directement à l’amélioration des coûts d’exploitation et à la réduction des impacts environnementaux. Nos objectifs principaux en gestion de l’énergie sont d’améliorer de façon continue notre performance énergétique et d'appuyer l’adoption d’une énergie propre et renouvelable.

L'un de nos objectifs prioritaires est d’augmenter la proportion d’énergie renouvelable dans les exigences énergétiques totales de l’entreprise (cible de 15 % de l’énergie générée par des sources renouvelables).

Nous participons aux divulgations liées aux changements climatiques du Carbon Disclosure Project (CDP).

103-3 Évaluation de l’approche managériale Pour chaque enjeu pertinent, l’organisation doit communiquer sur les informations suivantes :
a. Une explication de la manière dont l’organisation évalue l’approche managériale, notamment :
i. les mécanismes permettant d’évaluer l’efficacité de l’approche managériale ;
ii. les résultats de l’évaluation de l’approche managériale ;
iii. tout ajustement consécutif de l’approche managériale.

En tant que membre de l’Association minière du Canada (AMC), IAMGOLD observe les protocoles Vers le développement minier durable (VDMD) à tous ses sites. Une vérification externe est exigée tous les trois ans pour vérifier le niveau de conformité aux protocoles VDMD. Un audit interne a été mené sur les résidus miniers et un audit VDMD a eu lieu en 2018. Les résultats de l’audit font actuellement l’objet d’un examen afin d’identifier des points à améliorer.

Toutes les exploitations d’IAMGOLD ont réalisé l’auto-évaluation VDMD annuelle pour le protocole de gestion de l’énergie et des émissions de GES. Les résultats annuels sont disponibles dans les rapports d’étape VDMD.

302-1 Consommation énergétique au sein de l’organisation DÉTAILS +
Éléments d’information nécessaires Rosebel Essakane Westwood Siège social Exploration
a. La consommation de carburant totale au sein de l’organisation provenant de sources non renouvelables (en joules ou multiples), ainsi que les types de carburant utilisés.
Diesel 2 030 936,92 1 546 664,72 102 238,71 Mali : 13 486 GJ
Sénégal : 282 831 L
Colombie : 2 143,4 gallons
Brésil : 6 912 L
Ontario : 769 GJ
Pérou : 6 900 gallons
Québec : 114 000 L
Suriname : 313 406 L
Burkina Faso : 269 799 L
Essence 0,00 991,37 2 411,26 Mali : sans objet
Sénégal : sans objet
Colombie : 2 143,4 gallons
Brésil : 5 594 L
Ontario : 16 151 GJ
Pérou : 1 090 gallons
Québec : 14 200 L
Suriname : 5 969 L
Burkina Faso : sans objet
Propane 4 363,80 0,00 0,00 Mali : sans objet
Sénégal : sans objet
Colombie : 520 lbs
Brésil : sans objet
Ontario : 5 937 GJ
Pérou : sans objet
Québec : sans objet
Suriname : sans objet
Burkina Faso : sans objet
Gaz naturel 0,00 0,00 93 365,06 Mali : sans objet
Sénégal : sans objet
Colombie : sans objet
Brésil : sans objet
Ontario : sans objet
Pérou : sans objet
Québec : 2 000 m³
Suriname : sans objet
Burkina Faso : sans objet
Mazout 0,00 2 818 610,23 0,00 Mali : sans objet
Sénégal : sans objet
Colombie : sans objet
Brésil : sans objet
Ontario : sans objet
Pérou : sans objet
Québec : sans objet
Suriname : 1 716.94 $ USD
Burkina Faso : sans objet
Acétylène 199,68 172,47 30,32 S. o.
Kérosène 0,00 6 553,99 0,00 S. o.
Autre S. o. S. o. S. o. Mali : sans objet
Sénégal : 690 kg (butane)
Colombie : sans objet
Brésil : sans objet
Ontario : sans objet
Pérou : sans objet
Québec : sans objet
Suriname : sans objet
Burkina Faso : sans objet
Total 2 035 500,39 4 372 992,79 198 045,35 Mali : 13 486 GJ
Brésil : 12 506 L
Ontario : 22 857 GJ
Pérou : 8 050 gallons
Burkina Faso : 269 799 L
b. La consommation de carburant totale au sein de l’organisation provenant de sources renouvelables (en joules ou multiples), ainsi que les types de carburant utilisés.
Solaire 23 734,80 0,00 0,00 Mali : 0,233 GJ
Sénégal : sans objet
Colombie : sans objet
Brésil : sans objet
Ontario : sans objet
Pérou : sans objet
Québec : sans objet
Suriname : sans objet
Burkina Faso : sans objet
c. En joules, watt-heures ou leurs multiples, le total de :
la consommation d’électricité (GJ) 896 119,20 3 672,00 671 294,50 Mali : 201 GJ
Sénégal : 58,420 L diesel
Colombie : sans objet
Brésil : 61 994 kWh
Ontario : 127 247 GJ
Pérou : 30 200 kW
Québec : 6 000 kW
Suriname : 278 878 kWh
Burkina Faso : 85 948 KV
la consommation de chauffage 0,00 0,00 0,00 Mali : sans objet
Sénégal : sans objet
Colombie : sans objet
Brésil : sans objet
Ontario : see propane
Pérou : sans objet
Québec : incluse dans la figure ci-dessus
Suriname : sans objet
Burkina Faso : sans objet
la consommation de refroidissement 0,00 0,00 0,00 Mali : sans objet
Sénégal : sans objet
Colombie : sans objet
Brésil : sans objet
Ontario : voir propane
Pérou : sans objet
Québec : sans objet
Suriname : sans objet
Burkina Faso : sans objet
la consommation de vapeur 0,00 0,00 0,00 S. o.
d. En joules, watt-heures ou leurs multiples, le total :
d’électricité vendue (GJ) 0,00 0,00 0,00 S. o.
de chauffage vendu 0,00 0,00 0,00 S. o.
de vapeur vendue 0,00 0,00 0,00 S. o.
e. La consommation énergétique totale au sein de l’organisation, en joules ou ses multiples 2 955 354,39 4 376 664,79 869 339,84 S. o.
f. Les normes, méthodologies, hypothèses et/ou outils de calcul utilisés Plateforme Ecometrica utilisée comme outil de calcul, basée sur les normes et méthodologies applicables.
g. La source des facteurs de conversion utilisés Conversion normalisée des unités à l’aide de la plateforme Ecometrica.
302-3 Intensité énergétique DÉTAILS +
Éléments d’information nécessaires Rosebel Essakane Westwood Siège social Exploration
a. Le ratio d’intensité énergétique de l’organisation :
GJ / milliers de tonnes de minerai et de stériles déplacés 45,46 82,63 746,17 68,87 S. o.
GJ / milliers de tonnes de minerai traité 230,31 315,07 1 393,45 300,04 S. o.
GJ / milliers de tonnes de minerai extrait 196,66 370,55 1 678,59 299,92 S. o.
GJ / tonnes de production aurifère 327 680,94 357 570,65 245 576,23 330 862,25 S. o.
GJ / distance parcourue (milliers de km) 1 398,99 1 727,97 S. o. 1 766,30 S. o.
GJ / employés équivalent temps plein (ETP) 2 554,33 1 898,77 1 005,02 1 884,05 S. o.
GJ / milliers de $ CA de revenus 5,90 6,16 4,15 5,77 S. o.
GJ / milliers de $ US de revenus 7,66 8,00 5,38 7,50 S. o.
b. Le paramètre spécifique de l’organisation (dénominateur) utilisé pour calculer le ratio :
Milliers de tonnes de minerai et de stériles déplacés 65 006,74 52 967,12 1 165,07 119 138,93 S. o.
Milliers de tonnes de minerai traité 12 832,07 13 890,95 623,88 27 346,90
Milliers de tonnes de minerai extrait 15 028,00 11 811,23 517,90 27 357,13
Tonnes de production aurifère 9,02 12,24 3,54 24,80
Distance parcourue (milliers de km) 2 112,49 2 532,83 0,00 4 645,32
Employés équivalent temps plein (ETP) 1 157,00 2 305,00 865,00 4 355,00
Milliers de $ CA de revenus 500 578,94 710 634,68 209 659,30 1 420 872,92
Milliers de $ US de revenus 385 594,63 547 400,00 161 500,00 1 094 494,63
c. Les types d’énergie inclus dans le ratio d’intensité, notamment le carburant, l’électricité, le chauffage, le refroidissement, la vapeur ou tous Tous Tous Tous Tous S. o.
d. Si le ratio inclut la consommation énergétique au sein de l’organisation, en dehors ou les deux Au sein de l’organisation
(lié aux champs d’application 1 et 2)
Au sein de l’organisation
(lié aux champs d’application 1 et 2)
Au sein de l’organisation
(lié aux champs d’application 1 et 2)
Au sein de l’organisation
(lié aux champs d’application 1 et 2)
S. o.
302-4 Réduction de la consommation énergétique DÉTAILS +
Éléments d’information nécessaires Rosebel Essakane Westwood Siège social Exploration
a. La quantité de réductions de la consommation énergétique atteinte, conséquence directe des initiatives d’économie et d’efficacité, en joules ou en multiples (kWh) 40 765,40 895 807,20 00,00; initiatives de réduction pas considérées comme importantes S. o.
b. Les types d’énergie inclus dans les réductions, notamment le carburant, l’électricité, le chauffage,le refroidissement, la vapeur ou tous Électricité Carburant S. o. S. o.
c. La base de calcul des réductions de la consommation énergétique, par exemple l’année de référence ou la valeur de référence, ainsi que la raison pour laquelle ce critère a été choisi 2016 utilisée comme année de référence 2016 utilisée comme année de référence S. o. S. o. S. o.
d. Les normes, méthodologies, hypothèses et/ou outils de calcul utilisés Temps de fonctionnement de la pompe de chauffage = 7 mois. Hypothèse de contenu énergétique du diesel de 0,010097243 MWh/l S. o. S. o. S. o.
Eau
103-1 Explication de l’enjeu pertinent et de son périmètre a. Une explication de la ou des raisons pour lesquelles l’enjeu est pertinent.    L’eau est une ressource importante dans le processus d’extraction de l’or et est partagée avec nos communautés hôtes. Nous devons gérer l’eau de façon responsable à nos exploitations.
b. Le périmètre de l’enjeu pertinent, décrivant notamment :
i. le lieu où les impacts se produisent ;
ii. la responsabilité de l’organisation en relation avec ses impacts. Par exemple, si l’organisation a été à l’origine d’impacts ou y a contribué, ou est directement liée aux impacts à travers ses relations d’affaires.
Le périmètre de l’enjeu comprend la consommation d’eau aux exploitations gérées par IAMGOLD et à ses sites d’exploration avancée en fonction des bassins versants, le cas échéant.
c. Toute limitation spécifique concernant le périmètre de l’enjeu. La consommation d’eau aux sites d’exploration et aux sites fermés n’est pas considérée comme importante puisqu’ils ne comportent aucune production active ou activité de traitement du minerai. De plus, les projets de coentreprise dont IAMGOLD n’est pas l'exploitant sont exclus.
103-2 L’approche managériale et ses composantes  a. Une explication de la manière dont l’organisation gère l’enjeu.   

IAMGOLD s’engage envers une bonne gouvernance de l’eau. La qualité et la quantité de l’eau font l’objet d’un suivi régulier, y compris l’eau traitée et l’eau déversée, le cas échéant. On s’attend de chaque exploitation qu’elle maintienne un plan de gestion de l'eau et un bilan hydrique associé.

b. Une déclaration concernant l’objectif de l’approche managériale.

Le but de la gestion de cet enjeu est de :

  • Se conformer aux exigences réglementaires applicables;
  • Gérer les ressources en eau de façon efficace;
  • Recycler et réutiliser l’eau pour le traitement du minerai, lorsque possible.
c. Une description des éléments suivants, si l’approche managériale inclut ce composant :
i. Politiques
ii. Engagements
iii. Objectifs et cibles
iv. Responsabilités
v. Ressources
vi. Mécanismes de gestion des plaintes
vii. Actions spécifiques, telles que les procédures, les projets, les programmes et les initiatives

Norme de gestion de l'eau

Conformément à notre norme de gestion de l'eau, nous reconnaissons l’importance d’une utilisation de l’eau socialement équitable et durable. Nous nous engageons à gérer et à conserver l’eau de façon efficace et à employer les pratiques nécessaires pour assurer, maintenant et à l’avenir, l’accès à une eau saine pour tous les utilisateurs. Les stratégies de gestion de l’eau aborderont tous les aspects de l’exploitation, y compris la planification de la fermeture, la réhabilitation, la gestion des résidus, la qualité de l’eau rejetée, de l’eau potable et des eaux souterraines.

103-3 Évaluation de l’approche managériale Pour chaque enjeu pertinent, l’organisation doit communiquer sur les informations suivantes :
a. Une explication de la manière dont l’organisation évalue l’approche managériale, notamment :
i. les mécanismes permettant d’évaluer l’efficacité de l’approche managériale ;
ii. les résultats de l’évaluation de l’approche managériale ;
iii. tout ajustement consécutif de l’approche managériale.

En tant que membre de l’AMC, IAMGOLD adhère au cadre sur l’eau de VDMD.

Aucun audit externe sur l’eau n’a été effectué en 2017.

De plus, nous participons aux divulgations liées à la sécurité de l’eau du Carbon Disclosure Project (CDP).

303-1 Prélèvement d’eau par source DÉTAILS +
Éléments d’information nécessaires Rosebel Essakane Westwood
a. Le volume total d’eau prélevée (m3) – le total de toute l’eau prélevée dans les limites de toutes les sources durant la période de reporting : 4 218 860,75 6 454 089,00 3 859 876,00
i. l’eau de surface, notamment les zones humides, les rivières, les lacs et les océans 0,00 6 244 353,00 665 886,00
ii. les nappes phréatiques 218 860,75 209 736,00 783 207,00
iii. les eaux pluviales collectées directement et stockées par l’organisation 4 000 000,00 0,00 2 400 882,00
iv. les eaux usées provenant d’une autre organisation 0,00 0,00 0,00
v. l’approvisionnement en eau municipal ou les autres services d’eau publics ou privés 0,00 0,00 9 901,00
b. Les normes, méthodologies et hypothèses utilisées

L’eau souterraine est mesurée d’après les relevés des puits.

Les eaux pluviales constituent la quantité estimée d’eau stockée dans le parc à résidus, incluant l’eau pluviale (4 000 000 m3).

L’eau souterraine prélevée des puits pour consommation domestique de l’eau est mesurée.

Les résidus sont épaissis.

Les volumes d’eau sont déterminés à partir de mesures directes.

L’eau de surface de la rivière Bousquet est utilisée dans les activités de forage liées aux exploitations minières souterraines.

Les nappes phréatiques correspondent aux volumes d’eau provenant du dénoyage de la mine.

L’eau municipale répond aux besoins du site en eau potable.

Des débitmètres sont utilisés pour mesurer directement les volumes de l’eau de surface, des nappes phréatiques, de l’approvisionnement en eau municipal et le total de l’eau déversée par le site.

Les eaux pluviales sont estimées en soustrayant l’eau de surface, les nappes phréatiques et l’approvisionnement en eau municipal du total de l’eau déversée.

303-3 Recyclage et réutilisation de l’eau DÉTAILS +
Éléments d’information nécessaires Rosebel Essakane Westwood
a. Le volume total d’eau recyclée et réutilisée par l’organisation (m3) 12 036 611,00 7 170 926,00 685 884,00
b. Le volume total d’eau recyclée et réutilisée exprimé en pourcentage du volume total d’eau prélevé, tel que précisé dans l’Élément d’information 303-1 285 % 111 % 18 %
c. Les normes, méthodologies et hypothèses utilisées L’eau prélevée du parc à résidus est réutilisée pour les besoins du traitement du minerai. Les volumes sont calculés par l’ingénierie.

Après le traitement du minerai, les résidus sont pompés vers un épaississeur. Les résidus épaissis sont envoyés au parc à résidus.

Le processus d’épaississage permet de réduire la consommation de cyanure dans le processus de traitement et permet aussi la réutilisation de l’eau pour le traitement du minerai, réduisant la nécessité de consommer d’autre eau fraîche.

L’eau du parc à résidus est réutilisée pour les besoins du traitement du minerai. Un débitmètre est utilisé pour mesurer les quantités.
Biodiversity
103-1 Explication de l’enjeu pertinent et de son périmètre a. Une explication de la ou des raisons pour lesquelles l’enjeu est pertinent.    IAMGOLD s’efforce de réduire au minimum l’impact de ses activités minières sur l’environnement et la biodiversité, de l’exploration à la fermeture. Nous reconnaissons que le maintien des écosystèmes sains est essentiel à l'atteinte de notre vision Zéro Incident.
b. Le périmètre de l’enjeu pertinent, décrivant notamment :
i. le lieu où les impacts se produisent ;
ii. la responsabilité de l’organisation en relation avec ses impacts. Par exemple, si l’organisation a été à l’origine d’impacts ou y a contribué, ou est directement liée aux impacts à travers ses relations d’affaires.
Le périmètre de l’enjeu se limite aux aspects de biodiversité liés aux exploitations gérées par IAMGOLD et à ses sites d’exploration avancée.
c. Toute limitation spécifique concernant le périmètre de l’enjeu. On s’attend à ce que les sites d’exploitation se conforment à PDAC e3Plus. Les aspects de biodiversité des anciens sites fermés ne sont pas actuellement disponibles. De plus, les projets de coentreprise dont IAMGOLD n’est pas l'exploitant sont exclus.
103-2 L’approche managériale et ses composantes  a. Une explication de la manière dont l’organisation gère l’enjeu.   

IAMGOLD reconnaît que la protection de la biodiversité et le maintien des écosystèmes sains sont essentiels à la gestion responsable de l’environnement de nos exploitations. Il est attendu de la part de tous les sites et des opportunités de développement des affaires qu’ils intègrent la gestion et la conservation de la biodiversité pour faire preuve de diligence raisonnable et s’assurer de la réhabilitation des écosystèmes perturbés.

Des études de référence de la biodiversité sont réalisées pour les projets de mise en valeur, dans le cadre des EIES. Des études de suivi des effets sur l’environnement (ESEE) sont effectuées à toutes les exploitations minières. Les considérations liées à la biodiversité sont prises en compte durant la planification de la fermeture minière et les activités de réhabilitation.

Il y a des restrictions de chasse dans la zone de concession de nos mines en exploitation, ce qui a donné lieu à des impacts positifs sur la biodiversité.

b. Une déclaration concernant l’objectif de l’approche managériale.

Le but de la gestion de cet enjeu est de :

  • Se conformer aux exigences réglementaires applicables;
  • Maintenir des écosystèmes sains dans la mesure du possible dans les zones perturbées par nos activités minières.
c. Une description des éléments suivants, si l’approche managériale inclut ce composant :
i. Politiques
ii. Engagements
iii. Objectifs et cibles
iv. Responsabilités
v. Ressources
vi. Mécanismes de gestion des plaintes
vii. Actions spécifiques, telles que les procédures, les projets, les programmes et les initiatives

Politique de développement durable

Politique de gestion de biodiversité

Notre politique de développement durable et notre politique de gestion de biodiversité affirment que nous nous engageons à intégrer la gestion et la conservation de la biodiversité à tous les stades des activités, de l’exploration à la fermeture, à l’aide des ressources et des compétences nécessaires afin de réduire au minimum les impacts de nos activités sur la biodiversité.

Les impacts sur les espèces aquatiques et terrestres ainsi que les mesures pour éviter ou réduire les impacts sont pris en considération dans les débuts du processus de planification de projet. Les rapports d’évaluation environnementale récents, comme le rapport d’évaluation environnementale du projet Côté Gold, sont accessibles sur notre site Web.

103-3 Évaluation de l’approche managériale Pour chaque enjeu pertinent, l’organisation doit communiquer sur les informations suivantes :
a. Une explication de la manière dont l’organisation évalue l’approche managériale, notamment :
i. les mécanismes permettant d’évaluer l’efficacité de l’approche managériale ;
ii. les résultats de l’évaluation de l’approche managériale ;
iii. tout ajustement consécutif de l’approche managériale.

En tant que membre de l’Association minière du Canada (AMC), IAMGOLD observe les protocoles Vers le développement minier durable (VDMD) à tous ses sites. Une vérification externe est exigée tous les trois ans pour vérifier le niveau de conformité aux protocoles VDMD. Un audit interne a été mené sur les résidus miniers et un audit VDMD a eu lieu en 2018. Les résultats de l’audit font actuellement l’objet d’un examen afin d’identifier des points à améliorer.

Toutes les exploitations d’IAMGOLD ont réalisé l’auto-évaluation VDMD annuelle du protocole de gestion du maintien de la biodiversité. Les résultats annuels sont disponibles dans les rapports d’étape VDMD.

En outre, les études d’impact environnemental et social (EIES) sont orientées par les normes de performance de l’IFC.

304-1 Sites d’activité détenus, loués ou gérés, situés dans ou bordant des aires protégées et des zones riches en biodiversité à l’extérieur des aires protégées DÉTAILS +
Éléments d’information nécessaires Rosebel Essakane Westwood
a. Pour chaque site d’activité détenu, loué ou géré, situé dans ou bordant des aires protégées et des zones riches en biodiversité à l’extérieur des aires protégées, les informations suivantes :
i. la localisation géographique District Brokopondo, Suriname Région du Sahel, Burkina Faso (dans le nord-est) Région de l’Abitibi au Québec, Canada
(près de Rouyn-Noranda)
ii. le sol et le sous-sol pouvant être détenus, loués ou gérés par l’organisation (km2) 170 100 S. o.
iii. la position par rapport à l’aire protégée (à l’intérieur de la zone, adjacente à celle-ci ou empiétant sur l’aire protégée) ou à la zone riche en biodiversité à l’extérieur des aires protégées

Deux aires protégées ont été identifiées près de la concession Gross Rosebel.

La réserve naturelle de Brinckheuvel est située 3 km à l’ouest de la concession, de l’autre côté de la rivière Mindrineti, sur la rive ouest.

La réserve naturelle de Brownsberg est située environ 10 à 15 km au sud-est de la concession.

La concession minière est située à l’intérieur de la Réserve partielle de faune du Sahel de 1 600 000 ha. L’exploitation minière est permise dans ce secteur.

La Réserve partielle de faune du Sahel une zone désignée, principalement en raison de lacs d’eau douce saisonniers/intermittents (mare d’Oursi, mare de Yomboli, mare de Kissi) qui sont importants pour les oiseaux migrateurs.

La Mare d’Oursi est un site Ramsar. Le site de 45 000 ha est situé à environ 67 km au nord-ouest de la mine Essakane.

S. o.
iv. le type d’activité (administration, fabrication ou production, ou extraction) Extraction Extraction Extraction
v. la taille du site d’activité en km2 35,57 16,61 9,35
vi. la valeur pour la biodiversité, caractérisée par la spécificité de l’aire protégée ou de la zone riche en biodiversité à l’extérieur de l’aire protégée (écosystème terrestre, d’eau douce ou maritime) ;

L’écosystème du site minier de Rosebel et celui à proximité fait partie des savanes du Suriname et du Guyana qui forment un vaste écosystème dans la région.

D’un point de vue mondial, il s’agit d’un écosystème relativement unique comportant une biodiversité riche.

Une étude sur la faune entamée en 2011 s’est poursuivie durant le premier trimestre de 2012, 2014 et 2017. La prochaine étude sur la faune est planifiée en 2020. Les données de l’étude sur la faune ont confirmé que les zones de Rosebel ont une faune de mammifères plus riche que dans les réserves naturelles à proximité. Le rapport préliminaire soulignait le fait que la région de Rosebel comprend de grandes populations de plusieurs espèces vulnérables ou quasi menacées au niveau international.

La région du Sahel est très vulnérable à la désertification.

Plusieurs espèces d’arbres, d’arbustes et d’herbes sont en déclin dans la région. Les forêts et les steppes situées en bordure des rivières Gorouol et Feildegasse constituent un habitat important pour les oiseaux, les mammifères et les reptiles migrateurs.

S. o.
vii. la valeur pour la biodiversité caractérisée par le statut de protection (catégories de gestion des aires protégées de l’UICN, de la Convention de Ramsar, de la législation nationale).

"L’ocelot, le margay et le jaguar font partie de l’annexe I (CITES, 2017). Tous les pécaries, les primates, le tapir du Brésil et tous les chats (sauf ceux de l’annexe I) font partie de l’annexe II de CITES.

Espèces à l'intérieur ou autour du site inscrites sur la liste rouge de l’UICN :

  • Vulnérable [VU] : oncille, pécari à lèvres blanches (Tayassu pecari), tapir du Brésil, singe-araignée commun
  • Quasi menacée [NT] : chien des buissons (Speothos venaticus), jaguar (Panthera onca), margay (Leopardus wiedii)

"Espèces à l'intérieur ou autour du site inscrites sur la liste rouge de l’UICN :

  • Vulnérable [VU] : vautour à tête blanche (Trigonoceps occipitalis)
  • Quasi menacée [NT] : vautour de Rüppell (Gyps rueppellii), bateleur des savanes (Terathopius ecaudatus)
S. o.
304-2 Impacts significatifs des activités, produits et services sur la biodiversité DÉTAILS +
Éléments d’information nécessaires Rosebel Essakane Westwood
a. La nature des impacts significatifs directs et indirects sur la biodiversité par rapport à un ou plusieurs des éléments suivants :
i. la construction ou l’utilisation d’usines de fabrication, de mines et d’infrastructure de transport

Impact direct sur la biodiversité en raison de perte d’habitat liée au défrichage et à l’utilisation du sol pour la construction de l’usine de traitement du minerai, les installations auxiliaires, l’infrastructure de transport et les activités minières.

La perturbation du sol en 2017 est de 3 557 ha.

Réduction des habitations des espèces, utilisation du sol, dégradation du sol, dégradation de la végétation durant la préparation de la fosse Falagountou Est, l’agrandissement des haldes à stériles et des bassins.

Sans objet

La mine Westwood a été mise en valeur à un site à proximité d’une autre mine.

ii. la pollution (l’introduction de substances qui ne sont pas naturellement présentes dans l’habitat et proviennent de sources ponctuelles et diffuses) Aucune mesure du niveau de pollution n'est disponible pour évaluer l’impact sur la biodiversité. Aucune pollution.

En 2017, des travaux ont été effectués sur le parc à résidus en vue de contrôler le risque d’infiltration et d’atténuer les effets nocifs potentiels sur la biodiversité.
S. o.
iii. l’introduction d’espèces invasives, de parasites et de pathogènes

Notre programme de réhabilitation progressive utilise du matériel végétal non indigène pour la végétalisation.

Le matériel végétal est introduit en tant que semences d’espèces d’herbes non indigènes. De jeunes arbustes d’espèces non indigènes ont aussi été plantés. Jusqu’à maintenant, nous n’avons pas observé d’aspects envahissants chez ces espèces introduites.

Aucun parasite, espèce envahissante ou pathogène n’a été introduit.

Toutes les espèces utilisées pour la réhabilitation doivent être validées auprès du Centre national de semences forestières.

S. o.
iv. la réduction des espèces L’étude sur la faune de 2017 a conclu que les populations de jaguars, de tatous, de tayras et de pécaris à collier semblent décliner. S. o. S. o.
v. la transformation de l’habitat Tous les habitats des zones perturbées et défrichées ont été convertis en zones à terrain non boisé. S. o. S. o.
vi. les modifications des processus écologiques en dehors des variations naturelles (tels que la salinité ou les modifications du niveau de la nappe phréatique). Tous les habitats des zones perturbées et défrichées ont été convertis en zones à terrain non boisé; par conséquent, leur fonction écologique et leurs processus existants ont changé. Il n’y a aucune donnée disponible sur ces changements spécifiques. S. o. Sans objet :
impact localisé
b. Les impacts significatifs directs et indirects, positifs et négatifs, concernant les éléments suivants :
i. les espèces touchées Aucune étude sur la capacité de charge d’espèces spécifiques touchées n’a été réalisée. 12 espèces ligneuses (6 455 pieds); Plantes herbacées non recensées; Aucune donnée sur la microfaune; Aucun impact important sur la macrofaune. S. o.
ii. l’étendue des zones impactées s.o.
Aucune donnée disponible sur l’étendue des zones impactées.
21,63 hectares S. o.
iii. la durée des impacts La diversité et l’uniformité de la distribution des espèces ont subi des impacts permanents. Tous permanents S. o.
iv. le caractère réversible ou irréversible des impacts La plupart sont irréversibles Tous irréversibles S. o.
304-3 Habitats protégés ou restaurés DÉTAILS +
Éléments d’information nécessaires Rosebel Essakane Westwood
a. La taille et l’emplacement de toutes les zones d’habitat protégées ou restaurées (km2 et emplacement) S. o. La Mare d’Oursi, un site Ramsar de 450 km2 et une réserve ornithologique désignée, à 67 km du site d’Essakane. S. o.
i. Si le succès de la mesure de restauration était ou est approuvé par des experts indépendants externes (oui/non) Non Oui S. o.
b. L’existence de partenariats avec des tiers visant à protéger ou restaurer des zones d’habitat distinctes des lieux où l’organisation a supervisé et mis en œuvre des mesures de restauration ou de protection (oui/non) Nom Nom S. o.
c. Le statut de protection de chaque zone d’après son état à la clôture de la période de reporting S. o. Actif S. o.
d. Les normes, méthodologies et hypothèses utilisées Ensemencement hydraulique et plantation à la main pour la végétalisation. Stocks et taux de réussite suivis par espèce et emplacement. S. o.
304-4 Espèces sur la liste rouge de l’UICN et sur la liste de conservation nationale dont les habitats sont situés dans des zones affectées par les opérations DÉTAILS +
Éléments d’information nécessaires Rosebel Essakane Westwood
Le nombre total d’espèces sur la liste rouge de l’UICN et sur la liste de protection nationale dont les habitats sont situés dans des zones affectées par les opérations, par niveau de risque d’extinction : 79 3 S. o.
i. En danger critique d’extinction 0 0 S. o.
ii. En danger 0 0 S. o.
iii. Vulnérable 4
Oncille, pécari à lèvres blanches (Tayassu pecari), tapir du Brésil, singe-araignée commun
1
Vautour à tête blanche (Trigonoceps occipitalis)
0
iv. Quasi menacé 3
Chien des buissons (Speothos venaticus), jaguar (Panthera onca), margay (Leopardus wiedii)
2
Vautour de Rüppell (Gyps rueppellii), bateleur des savanes (Terathopius ecaudatus)
0
v. Préoccupation mineure 72 S. o. S. o.
MM1 Superficie des terrains (détenus, loués ou gérés pour des activités de fabrication ou d’extraction) perturbés ou réhabilités DÉTAILS +
Éléments d’information nécessaires Rosebel Essakane Westwood
Superficie totale des terrains perturbés et pas encore réhabilités (en hectares) 3 422,57 1 661,00 935,00
Superficie totale des terrains nouvellement perturbés dans la période de reporting (en hectares) 64,00 269,00 0,00
Superficie totale des terrains nouvellement réhabilitée dans la période de reporting à l’utilisation finale convenue (en hectares) 0,92 3,20 0,00
Superficie totale des terrains perturbés et pas encore réhabilités (en hectares) 3 485,65 1 926,80 935,00
MM2 Nombre et pourcentage de tous les sites requérant l’application de programmes de gestion de la biodiversité, et nombre (pourcentage) de ces sites où de tels programmes ont été mis en œuvre DÉTAILS +
Éléments d’information nécessaires Rosebel Essakane Westwood
Le site nécessite-t-il un plan de gestion de la biodiversité ? Oui
(normes et politiques d’entreprise d’IAMGOLD)
Oui
(étude d'impact sur l'environnement, normes et politiques d’entreprise d’IAMGOLD)
Oui
(réglementation fédérale – Environnement Canada, normes et politiques d’entreprise d’IAMGOLD)
Y a-t-il un plan de gestion de la biodiversité en place actuellement ? Non
(en cours d’élaboration)
Oui
(il couvre la sensibilité des zones et l’utilisation de la biodiversité par les communautés)
Oui
(il couvre le niveau d’impact)
Pourcentage du nombre total des sites ayant un plan de gestion de la biodiversité en place 67 %
Émissions
103-1 Explication de l’enjeu pertinent et de son périmètre a. Une explication de la ou des raisons pour lesquelles l’enjeu est pertinent.   

Les émissions provenant des activités de mise en valeur, de production minière et de traitement du minerai ont le potentiel d’avoir un impact sur la qualité de l’air.

En particulier, nous reconnaissons que les émissions de gaz à effet de serre contribuent à l’enjeu mondial des changements climatiques.

La gestion efficace de l’énergie contribuera au contrôle des impacts environnementaux en réduisant la quantité globale des gaz à effet de serre et des autres émissions importantes produites, en plus d’influencer directement les coûts d’exploitation.

b. Le périmètre de l’enjeu pertinent, décrivant notamment :
i. le lieu où les impacts se produisent ;
ii. la responsabilité de l’organisation en relation avec ses impacts. Par exemple, si l’organisation a été à l’origine d’impacts ou y a contribué, ou est directement liée aux impacts à travers ses relations d’affaires.
Le périmètre de l’enjeu se limite aux exploitations gérées par IAMGOLD et à ses sites d’exploration avancée.
c. Toute limitation spécifique concernant le périmètre de l’enjeu. La consommation énergétique aux sites d’exploration et aux sites fermés n’est pas considérée comme importante puisqu’ils ne comportent aucune production active ou activité de traitement du minerai; par conséquent, les émissions sont également considérées comme non importantes. De plus, les projets de coentreprise dont IAMGOLD n’est pas l'exploitant sont exclus. Le champ d’application 3 est calculé dans la mesure du possible en fonction des données disponibles.
103-2 L’approche managériale et ses composantes  a. Une explication de la manière dont l’organisation gère l’enjeu.   

Les émissions de GES font l’objet d’un suivi et d’une évaluation périodiques pour identifier les occasions d’améliorer l’efficacité énergétique et réduire les émissions de GES, promouvoir l’économie d’énergie et l’utilisation d’énergie renouvelable.

IAMGOLD est engagée envers l’énergie renouvelable, comme l’illustrent le développement de la plus grande centrale hybride photovoltaïque/mazout lourd (PV-HFO) du monde (15 MW) à Essakane et la centrale solaire de 5 MW à Rosebel, ainsi que plusieurs plus petits projets solaires en soutien aux communautés locales du Suriname. La centrale PV-HFO de 15 MW à Essakane permet des économies estimées à environ 18 500 tonnes de CO2 par année.

b. Une déclaration concernant l’objectif de l’approche managériale.

Le but de la gestion est de :

  • Se conformer aux exigences réglementaires applicables ;
  • Quantifier notre impact par l’entremise d’un suivi de la qualité de l’air pour assurer l’efficacité de toute mesure d’atténuation mise en place pour prévenir tout effet nocif causé par nos activités minières ;
  • Réduire les émissions contribuant aux changements climatiques.
c. Une description des éléments suivants, si l’approche managériale inclut ce composant :
i. Politiques
ii. Engagements
iii. Objectifs et cibles
iv. Responsabilités
v. Ressources
vi. Mécanismes de gestion des plaintes
vii. Actions spécifiques, telles que les procédures, les projets, les programmes et les initiatives

Norme de gestion de l’énergie et des émissions de gaz à effet de serre

Conformément à notre norme de gestion de l’énergie et des émissions de gaz à effet de serre, signée par le chef de l’exploitation, l'un de nos objectifs principaux est de réduire nos émissions de gaz à effet de serre et leur impact sur l’environnement.

Les projets au Canada sont généralement sujets aux lignes directrices sur la qualité de l'air et aux approbations, visant à protéger les milieux récepteurs à proximité du projet.

Nous participons également aux divulgations liées aux changements climatiques du Carbon Disclosure Project (CDP).

103-3 Évaluation de l’approche managériale Pour chaque enjeu pertinent, l’organisation doit communiquer sur les informations suivantes :
a. Une explication de la manière dont l’organisation évalue l’approche managériale, notamment :
i. les mécanismes permettant d’évaluer l’efficacité de l’approche managériale ;
ii. les résultats de l’évaluation de l’approche managériale ;
iii. tout ajustement consécutif de l’approche managériale.

En tant que membre de l’Association minière du Canada (AMC), IAMGOLD observe les protocoles Vers le développement minier durable (VDMD) à tous ses sites. Une vérification externe est exigée tous les trois ans pour vérifier le niveau de conformité aux protocoles VDMD. Un audit interne a été mené sur les résidus miniers et un audit VDMD a eu lieu en 2018. Les résultats de l’audit font actuellement l’objet d’un examen afin d’identifier des points à améliorer.

Toutes les exploitations d’IAMGOLD ont réalisé l’auto-évaluation VDMD annuelle pour le protocole de gestion de l’énergie et des émissions de GES. Les résultats annuels sont disponibles dans les rapports d’étape VDMD.

305-1 Émissions directes de GES (champ d’application 1) DÉTAILS +
Éléments d’information nécessaires Rosebel Essakane Westwood
a. Le total des émissions directes de GES (en tonnes métriques ou d’équivalents CO2 : 158 700,90 341 323,17 12 564,42
Déchets 0,00 0,00 0,00
Énergie – centrale 0,00 219 866,04 0,00
Énergie – usine de traitement 2 714,10 5 752,62 288,11
Énergie – extraction 145 906,51 86 072,30 12 116,07
Énergie – activités de soutien 260,02 3 067,70 0,00
Véhicules détenus par l’entreprise – exploitations 9 820,27 0,00 160,25
Véhicules détenus par l’entreprise – activités de soutien 0,00 26 564,52 0,00
b. Les gaz inclus dans le calcul : (CO2, CH4, N2O, HFCs, PFCs, SF6, NF3, ou tous) Tous Tous Tous
c. Les émissions biogéniques de CO2 en tonnes métriques d’équivalent CO2 S. o.
d. L’année de référence pour le calcul, le cas échéant, notamment :
i. la justification de son choix 2013 (début de l’utilisation du logiciel Ecometrica)
ii. les émissions au cours de l’année de référence 145 485,33 199 586,01 11 561,65
iii. la justification de toute variation significative des émissions (en t CO2e) ayant nécessité un recalcul des émissions de l’année de référence Augmentation de 13 216.
Traitement de davantage de roches dures.
Augmentation de 141 737.
Projet d’agrandissement de l'usine; traitement de davantage de roches dures.
Augmentation de 1 003.
Accroissement de la production.
e. La source des facteurs d’émission et les potentiels de réchauffement climatique (PRC) utilisés ou une référence à la source de PRC Source de PRC : GIEC (2007). Quatrième Rapport d’évaluation du GIEC : Changements climatiques 2007. Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat. Cambridge University Press, Cambridge. Utilisation de la plateforme Ecometrica pour assurer que les plus récents facteurs d’émissions sont utilisés.
f. La méthode de consolidation des émissions : quote-part de capital, contrôle financier ou contrôle opérationnel Contrôle opérationnel
g. Les normes, méthodologies, hypothèses et/ou outils de calcul utilisés Évaluation réalisée conformément au Protocole des gaz à effet de serre : Une norme de comptabilisation et de déclaration destinée à l'entreprise, publiée par le WRI et le WBCSD.
305-2 Émissions directes de GES (champ d’application 1) DÉTAILS +
Éléments d’information nécessaires Rosebel Essakane Westwood
a. Les émissions indirectes de GES (champ d’application 2) totales des émissions en tonnes métriques d’équivalent CO2 provenant de la génération d’électricité, du chauffage, du refroidissement et de la vapeur, selon une méthode basée sur la localisation des émissions 0,00 715,77 267,08
b. Le cas échéant, les émissions indirectes de GES (champ d’application 2) totales en tonnes métriques d’équivalent CO2, selon une méthode basée sur le marché 0,00 715,77 267,08
c. Le cas échéant, les gaz inclus dans le calcul : CO2, CH4, N2O, HFCs, PFCs, SF6, NF3, ou tous Tous
d. L’année de référence pour le calcul, le cas échéant, notamment :
i. la justification de son choix 2013 (début de l’utilisation du logiciel Ecometrica)
ii. les émissions au cours de l’année de référence 0,00 610,87 322,99
iii. la justification en cas de variation significative des émissions ayant nécessité un recalcul des émissions de l’année de référence. S. o.
e. La source des facteurs d’émission et les potentiels de réchauffement climatique (PRC) utilisés ou une référence à la source de PRC Source de PRC : GIEC (2007). Quatrième Rapport d’évaluation du GIEC : Changements climatiques 2007. Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat. Cambridge University Press, Cambridge. Utilisation de la plateforme Ecometrica pour assurer que les plus récents facteurs d’émissions sont utilisés.
f. La méthode de consolidation des émissions : quote-part de capital, contrôle financier ou contrôle opérationnel Contrôle opérationnel
g. Les normes, méthodologies, hypothèses et/ou outils de calcul utilisés Évaluation réalisée conformément au Protocole des gaz à effet de serre : Une norme de comptabilisation et de déclaration destinée à l'entreprise, publié par le WRI et le WBCSD.
305-3 Autres émissions indirectes de GES (champ d’application 3) DÉTAILS +
Éléments d’information nécessaires Rosebel Essakane Westwood
a. Les autres émissions indirectes de GES (champ d’application 3) totales qui sont une conséquence des activités de l’organisation, mais qui proviennent de sources non détenues ni contrôlées par l’organisation (en tonnes métriques d’équivalent CO2) 3 621,36 1 174,71 601,56
b. Le cas échéant, les gaz inclus dans le calcul : CO2, CH4, N2O, HFCs, PFCs, SF6, NF3, ou tous Tous
c. Les émissions biogéniques de CO2 en tonnes métriques d’équivalent CO2 S. o.
d. Les catégories et activités des autres émissions indirectes de GES (champ d’application 3) incluses dans le calcul Voyages d’affaires, déchets générés au cours des opérations, transport et distribution en amont Voyages d’affaires, déchets générés au cours des opérations Voyages d’affaires, déchets générés au cours des opérations
e. L’année de référence pour le calcul, le cas échéant, notamment :
i. la justification de son choix 2013 (début de l’utilisation du logiciel Ecometrica)
ii. les émissions au cours de l’année de référence 3 392,09 2 509,16 396,21
iii. la justification en cas de variation significative des émissions ayant nécessité un recalcul des émissions de l’année de référence S. o.
f. La source des facteurs d’émission et les potentiels de réchauffement climatique (PRC) utilisés ou une référence à la source de PRC Source de PRC : GIEC (2007). Quatrième Rapport d’évaluation du GIEC : Changements climatiques 2007. Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat. Cambridge University Press, Cambridge. Utilisation de la plateforme Ecometrica pour assurer que les plus récents facteurs d’émissions sont utilisés.
g. Les normes, méthodologies, hypothèses et/ou outils de calcul utilisés Évaluation réalisée conformément au Protocole des gaz à effet de serre : Une norme de comptabilisation et de déclaration destinée à l'entreprise, publiée par le WRI et le WBCSD.
305-4 Intensité des émissions de GES DÉTAILS +
Éléments d’information nécessaires Rosebel Essakane Westwood
a. Le ratio d’intensité des émissions de GES de l’organisation
i. Émissions totales de GES (en tonnes de CO2e) 158 700,90 342 038,95 12 831,51
ii. Intensité des émissions de GES – usine (kg de CO2e/tonne usinée) 12,37 24,62 20,57
iii. Intensité des émissions de GES – mine (kg de CO2 2,44 6,46 11,01
b. Le paramètre spécifique de l’organisation (dénominateur) utilisé pour calculer le ratio
i. Milliers de tonnes de minerai traité (usiné) 12 832,07 13 890,95 623,88
ii. Milliers de tonnes de minerai et de stériles déplacés 65 006,74 52 967,12 1 165,07
c. Les types d’émissions de GES incluses dans le ratio d’intensité, notamment les émissions directes (champ d’application 1), les émissions indirectes (champ d’application 2) et/ou les autres émissions indirectes (champ d’application 3). Champs d’application 1 et 2 (localisation) Champs d’application 1 et 2 (localisation) Champs d’application 1 et 2 (localisation)
d. Les gaz inclus dans le calcul : C CO2, CH4, N2O, HFCs, PFCs, SF6, NF3, ou tous. Tous
305-5 Réduction des émissions de GES DÉTAILS +
Éléments d’information nécessaires Rosebel Essakane Westwood
a. Les émissions de GES réduites correspondant au résultat direct d’initiatives de réduction, en tonnes métriques d’équivalent CO2 6 200 t de CO2e
(centrale solaire de 5 MW à Rosebel)
Développement d’un projet solaire de 15 MW (inauguration planifiée en 2018) S. o.
b. Les gaz inclus dans le calcul : CO2, CH4, N2O, HFCs, PFCs, SF6, NF3, ou tous Tous
c. L’année de référence ou la valeur de référence, notamment la justification de son choix 2013 (début de l’utilisation du logiciel Ecometrica)
d. Les champs d’application pour lesquels les réductions ont eu lieu, notamment les émissions directes (champ d’application 1), les émissions indirectes (champ d’application 2) et/ou les autres émissions indirectes (champ d’application 3) Champ d'application 1 S. o. S. o.
e. Les normes, méthodologies, hypothèses et/ou outils de calcul utilisés Facteurs d’émission standards
305-7 Émissions d’oxydes d’azote (NOX), d’oxydes de soufre (SOX) et autres émissions atmosphériques significatives DÉTAILS +
Éléments d’information nécessaires Rosebel Essakane Westwood
a. Les émissions atmosphériques significatives, en kilogrammes, pour chacun des éléments suivants : L’échantillonnage est effectué aux sources d’émission principales. Données en ppm seulement.
i. NOX Non disponible, données non suivies. Plans de collecte de données en 2018. Non disponible, données non suivies. Plans de collecte de données en 2018. 11 000,00
ii. SOx 23,00
iii. Polluants organiques persistants (POP) 0,00
iv. Composés organiques volatils (COV) 210,00
v. Polluants atmosphériques dangereux (PAD) 0,00
vi. Particules en suspension (PS) 12,00
vii. Autres catégories usuelles d’émissions atmosphériques identifiées dans les réglementations applicables 0,00
b. La source des facteurs d’émission utilisés Les concentrations de PS10 ont été mesurées à l’usine, à l’ancien camp, au nouveau camp et à l’entrée principale en 2017. Les valeurs moyennes suivantes ont été enregistrées : usine : 0,26 µg/m3 ; nouveau camp : 0,67 µg/m3 ; entrée principale : 0,31 µg/m3 ; ancien camp : 0,99 µg/m3. Mesures ponctuelles des PS; données sur les quantités totales non disponibles.
Moyenne de 0,02 mg/MJ pour les conduits de la centrale; moyenne de 75 mg/m3 pour l’ensemble des conduits du site.
United States Environmental Protection Agency (U.S. EPA) AP-42
c. Les normes, méthodologies, hypothèses et/ou outils de calcul utilisés La norme principale de l’USEPA sur la qualité de l’air ambiant de 150 µg/m3 en moyenne pendant une période de 24 h est utilisée. Des échantillonneurs d’air MiniVol TAS ont été utilisés pour mesurer la concentration de PS10 durant la saison sèche (début février à fin avril et mi-août à début décembre) pendant une période de 24 heures, une fois tous les 6 jours. Directives environnementales, sanitaires et sécuritaires pour les centrales thermiques de l’IFC; décret no 2001-185 portant fixation des normes de rejets de polluants dans l'air, l'eau et le sol. Calculateur du Canadian energy partnership for enviromental innovation (boîte à outils de Inventaire national des rejets de polluants (INRP))
Effluents et déchets
103-1 Explication de l’enjeu pertinent et de son périmètre a. Une explication de la ou des raisons pour lesquelles l’enjeu est pertinent.   

Guidés par notre vision Zéro Incident, nous surveillons de près les stériles et les résidus produits ainsi que la qualité de l’effluent final durant l’exploitation minière et après la fermeture.

La gestion des déchets comprend les stériles, les résidus et d’autres flux de déchets (déchets dangereux et non dangereux).

b. Le périmètre de l’enjeu pertinent, décrivant notamment :
i. le lieu où les impacts se produisent ;
ii. la responsabilité de l’organisation en relation avec ses impacts. Par exemple, si l’organisation a été à l’origine d’impacts ou y a contribué, ou est directement liée aux impacts à travers ses relations d’affaires.
Le périmètre de l’enjeu comprend toutes les exploitations gérées par IAMGOLD. Les sites d’exploration et les sites fermés sont inclus, s’il y a lieu.
c. Toute limitation spécifique concernant le périmètre de l’enjeu.

Les effluents et les déchets provenant des projets en coentreprise où IAMGOLD n’est pas l’exploitant sont exclus.

Le jugement d’experts en la matière sert à définir ce qui est considéré comme important.

103-2 L’approche managériale et ses composantes  a. Une explication de la manière dont l’organisation gère l’enjeu.   

Des plans de stockage sont exigés pour les stériles et les résidus. Le suivi de la qualité de l’eau et des sédiments est régulièrement effectué. Des procédures opérationnelles normalisées sont élaborées et maintenues pour les processus importants, comme la gestion des déchets dangereux à nos sites d’exploitation et l’intervention en cas de déversement.

Au Burkina Faso, la mine Essakane d’IAMGOLD fournit une occasion de valorisation des déchets métalliques grâce au programme « Fonds Fer ». La mine vend ses déchets métalliques aux enchères et se sert des recettes pour financer des idées commerciales locales.

b. Une déclaration concernant l’objectif de l’approche managériale.

Le but de la gestion est de :

  • Se conformer aux exigences réglementaires applicables ;
  • Assurer que les flux de déchets sont manipulés, entreposés et transportés de façon appropriée pour éviter tout déversement accidentel dans l’environnement ;
  • Quantifier notre impact par l’entremise d’un suivi de la qualité de l’eau pour assurer l’efficacité de toute mesure d’atténuation mise en place pour prévenir tout effet nocif causé par nos activités minières ;
  • Assurer la protection de l’environnement récepteur.
c. Une description des éléments suivants, si l’approche managériale inclut ce composant :
i. Politiques
ii. Engagements
iii. Objectifs et cibles
iv. Responsabilités
v. Ressources
vi. Mécanismes de gestion des plaintes
vii. Actions spécifiques, telles que les procédures, les projets, les programmes et les initiatives

Notre norme en matière de développement durable définit les exigences minimales en gestion des déchets.

Norme de gestion des résidus

Conformément à notre norme de gestion des résidus, nous situons, concevons, construisons, utilisons et fermons des parcs à résidus respectant la politique environnementale de l’Association minière du Canada (AMC), gardant en tête notre engagement envers nos parties prenantes. Nous nous assurons que toutes les structures sont stables et que tous les solides et eaux sont gérés dans les zones désignées à cet effet.

Un déversement accidentel peut être dangereux pour nos employés et nos autres parties prenantes et peut également contaminer l’environnement sans une intervention rapide et efficace.

Nous cherchons à éviter les déversements importants et à avoir des procédures en cas de déversement pour intervenir de façon appropriée et réduire au minimum les impacts sur l’environnement récepteur.

103-3 Évaluation de l’approche managériale Pour chaque enjeu pertinent, l’organisation doit communiquer sur les informations suivantes :
a. Une explication de la manière dont l’organisation évalue l’approche managériale, notamment :
i. les mécanismes permettant d’évaluer l’efficacité de l’approche managériale ;
ii. les résultats de l’évaluation de l’approche managériale ;
iii. tout ajustement consécutif de l’approche managériale.

En tant que membre de l’Association minière du Canada (AMC), IAMGOLD observe les protocoles Vers le développement minier durable (VDMD) à tous ses sites. Une vérification externe est exigée tous les trois ans pour vérifier le niveau de conformité aux protocoles VDMD. Un audit interne a été mené sur les résidus miniers et un audit VDMD a eu lieu en 2018. Les résultats de l’audit font actuellement l’objet d’un examen afin d’identifier des points à améliorer.

Toutes les exploitations d’IAMGOLD ont réalisé l’auto-évaluation VDMD annuelle pour les protocoles de gestion des résidus et de planification de la gestion de crises et des communications.

Protocole de gestion des résidus.

Planification de la gestion de crises et des communications.

Les résultats annuels sont disponibles dans les rapports d’étape VDMD.

306-1 Écoulement d’eau par qualité et destination DÉTAILS +
Éléments d’information nécessaires Rosebel Essakane Westwood
a. Le volume (m3) des déversements d’eau prévus et non prévus (c.-à-d. à l'exclusion des eaux pluviales collectées et des eaux résiduaires domestiques) par : 2 844 835,00 0,00 3 859 876,00
i. destination Rivière Mindrineti (eaux de surface)

Essakane est un site à « zéro déversement » : aucune eau utilisée à des fins industrielles n’est déversée dans l'environnement.

L’eau utilisée pour le traitement du minerai est recyclée pour d’autres besoins de traitement du minerai. L’eau de mine est stockée dans un bassin jusqu’à ce qu’elle soit utilisée.

L'eau résiduaire locale est traitée et ensuite envoyée dans un champ d'évaporation où des arbres ont été plantés.

Rivière Bousquet
ii. qualité de l’eau, notamment la méthode de traitement Avant le déversement, l’eau est traitée à l’usine de traitement de l’effluent et aérée dans l’étang aéré pour répondre aux critères de déversement de l’IFC et atteindre les cibles de déversement au point de rejet. Sans objet ;
site à « zéro déversement »
Traitée avec de la chaux
iii. si l’eau a été réutilisée par une autre organisation Non, mais de l'exploitation minière artisanale dans la zone. Non, mais il y a de l’exploitation minière artisanale dans la zone. Non
b. Les normes, méthodologies et hypothèses utilisées Limites de l’IFC quant au déversement d’eau résiduaire de traitement dans les eaux de surface (Banque Mondiale, directives de l’IFC 2007). Cibles de déversement au point de rejet fixées par Rosebel pour l’ammoniac et le total du cyanure. S. o. Le déversement est périodiquement mesuré à l’aide d’un débitmètre.
306-2 Déchets par type et méthode d’élimination DÉTAILS +
Éléments d’information nécessaires Rosebel Essakane Westwood Siège social
a, Le poids total de déchets dangereux  répartis selon les modes d’élimination suivants le cas échéant : 6 860,99 1 318,96 227,17
i. Réutilisation (kg ou tonnes et méthode d’élimination) Non disponible 0,00 Non disponible Non disponible
ii. Recyclage (kg ou tonnes et méthode d’élimination) 6 352,78 1 179,75 0,00 Mali : 780 kg (bouteilles d’eau en plastique vides – vendues en ville pour servir de contenant à des jus
Sénégal : Non disponible
Colombie : Non disponible
Brésil : Non disponible
Ontario : Non disponible
Pérou : Non disponible
Québec : Non disponible
Suriname : Non disponible
Burkina Faso : Non disponible
iii. Compostage (kg ou tonnes et méthode d’élimination) 0,00 0,00 Non disponible Non disponible
iv. Valorisation, incluant la valorisation énergétique 0,00 0,00 Non disponible Non disponible
v. Incinération (kg ou tonnes et méthode d’élimination) 508,21 0,88 227,17 Mali : Non disponible
Sénégal : 600 L d’huile usée (environ 580 kg) par incinération
Colombie : Non disponible
Brésil : Non disponible
Ontario : Non disponible
Pérou : Non disponible
Québec : Non disponible
Suriname : Non disponible
Burkina Faso : Non disponible
vi. Injection en puits profond (kg ou tonnes et méthode d’élimination) Non disponible
vii. Enfouissement (kg ou tonnes et méthode d’élimination) 0,00 138,33 0,00 Non disponible
viii. Stockage sur le site (kg ou tonnes et méthode d’élimination) 0,00 0,00 0,00 Mali : 2 239 kg d’huile pour moteur usée (sera envoyée à une usine de traitement certifiée)
Sénégal : Non disponible
Colombie : Non disponible
Brésil : Non disponible
Ontario : Non disponible
Pérou : Non disponible
Québec : Non disponible
Suriname : Non disponible
Burkina Faso : Non disponible
b. Le poids total de déchets non dangereux, avec la répartition selon les modes d’élimination suivants, le cas échéant : 1 107,82 794,80 1 942,25
i. Réutilisation (kg ou tonnes et méthode d’élimination) 1,54 0,00 Non disponible Mali : Non disponible
Sénégal : Non disponible
Colombie : 4 400 kg de sacs utilisés pour l’entreposage temporaire de sols pour la construction de plateformes ont été réutilisés
Brésil : Non disponible
Ontario : Non disponible
Pérou : Non disponible
Québec : Non disponible
Suriname : Non disponible
Burkina Faso : Non disponible
ii. Recyclage (kg ou tonnes et méthode d’élimination) 26,76 416,99 1 544,90 Mali : Non disponible
Sénégal : Non disponible
Colombie : 444,4 kg de verre, d’aluminium, de plastique, de papier et de carton ont été envoyés à une entreprise de recyclage, gérée par des membres de la communauté locale.
Brésil : Non disponible
Ontario : Non disponible
Pérou : Non disponible
Québec : 500 kg of paper
Suriname : Non disponible
Burkina Faso : Non disponible
iii. Compostage (kg ou tonnes et méthode d’élimination) Non disponible 0,00 Non disponible Non disponible
iv. Valorisation, incluant la valorisation énergétique (kg ou tonnes et méthode d’élimination) Non disponible 0,00 Non disponible Non disponible
v. Incinération (kg ou tonnes et méthode d’élimination) Non disponible 0,00 Non disponible Non disponible
vi. Injection en puits profond (kg ou tonnes et méthode d’élimination) Non disponible 0,00 Non disponible Non disponible
vii. Enfouissement (kg ou tonnes et méthode d’élimination) 1 079,52 377,81 397,35 Mali : 1 500 kg de déchets divers (envoyés à une usine de traitement des déchets à Bamako)
Sénégal : 6 tonnes
Colombie : 436,5 k de déchets ordinaires et organiques
Brésil : Non disponible
Ontario : Non disponible
Pérou : Non disponible
Québec : Non disponible
Suriname : Non disponible
Burkina Faso : Non disponible
viii. Stockage sur le site (kg ou tonnes et méthode d’élimination) Non disponible 0,00 Non disponible Mali : Non disponible
Sénégal : Non disponible
Colombie : Non disponible
Brésil : Non disponible
Ontario : Non disponible
Pérou : 445 kg
Québec : Non disponible
Suriname : Non disponible
Burkina Faso : Non disponible
ix. Autre (à préciser par l’organisation) Non disponible 0,00 Non disponible Mali : Non disponible
Sénégal : Non disponible
Colombie : Non disponible
Brésil : Non disponible
Ontario : Non disponible
Pérou : 445 kg
Québec : Non disponible
Suriname : Non disponible
Burkina Faso : Non disponible
c. Le mode de détermination de la méthode d’élimination des déchets :
i. Élimination directement par l’organisation, ou autre confirmation directe Enfouissement des déchets dangereux, enfouissement des déchets non dangereux Élimination des déchets dangereux, recyclage des déchets non dangereux, enfouissement des déchets non dangereux Non disponible Mali : Non disponible
Sénégal : Non disponible
Colombie : Les déchets non recyclables sont éliminés par les services publics de gestion des déchets à la décharge locale.
Brésil : Non disponible
Ontario : Non disponible
Pérou : Non disponible
Québec : Non disponible
Suriname : Non disponible
Burkina Faso : Non disponible
ii. Information fournie par le prestataire d’élimination des déchets Réutilisation des déchets non dangereux Recyclage des déchets dangereux, enfouissement des déchets dangereux Incinération des déchets dangereux, recyclage des déchets non dangereux, enfouissement des déchets non dangereux Mali : Non disponible
Sénégal : Non disponible
Colombie : (i) Quimetales SAS a délivré un certificat d’entreposage, de gestion et de traitement et/ou utilisation des déchets dangereux. L’entreprise détient le permis environnemental du gouvernement. (ii) Politique et procédures des services publics de gestion des déchets.
Brésil : Non disponible
Ontario : Non disponible
Pérou : Non disponible
Québec : Non disponible
Suriname : Non disponible
Burkina Faso : Non disponible
iii. Planification par défaut du prestataire d’élimination des déchets Recyclage des déchets dangereux, incinération des déchets dangereux, recyclage des déchets non dangereux Non disponible Non disponible Non disponible
306-3 Déversements significatifs DÉTAILS +
Éléments d’information nécessaires Rosebel Essakane Westwood
a. Le nombre total et le volume total de déversements significatifs (m3) Aucun Aucun Aucun
b. Les informations supplémentaires suivantes pour chaque déversement communiqué dans les états financiers de l’organisation :
i. Le lieu du déversement S. o.
iii. La matière déversée, en fonction de sa catégorie : déversements pétroliers (sols ou nappes d’eau), déversements de carburant (sols ou nappes d’eau), déversements de déchets (sols ou nappes d’eau), déversements ou fuites de produits chimiques (sols ou nappes d’eau principalement) et autres matières (à préciser par l’organisation) S. o.
c. Les impacts des déversements significatifs S. o.
306-4 Transport de déchets dangereux DÉTAILS +
Éléments d’information nécessaires Rosebel Essakane Westwood
a. Poids total des déchets dangereux (tonnes) :
i. déchets dangereux transportés  3 609,35 S. o. 227,17
ii. déchets dangereux importés  S. o. 0,00 0,00
iii. déchets dangereux exportés  3 609,30 0,00 0,00
iv. déchets dangereux traités 7 057,52 S. o. 227,17
b. Le pourcentage de déchets dangereux expédiés à l’international (%) 51 % 0 % 0 %
c. Les normes, méthodologies et hypothèses utilisées Conversions des unités à l’aide d’Ecometrica
  • Convention de Bâle sur le Contrôle des Mouvements Transfrontières de Déchets Dangereux et de leur élimination, adoptée par la Conférence des Parties le 22 mars 1989, mise en œuvre au Burkina Faso le 5 mai 1992 ;
  • Convention de Bamako sur l’interdiction d’importer en Afrique des déchets dangereux et sur le contrôle des mouvements transfrontières et la gestion des déchets dangereux produits en Afrique, signée le 30 janvier 1991 ;
  • Décret portant réglementation de la collecte, du stockage, du transport, du traitement et de l'élimination des déchets urbains.
Fournies par le prestataire d’élimination des déchets.
306-5 Masses d’eau affectées par les déversements et/ou ruissellements DÉTAILS +
Éléments d’information nécessaires Rosebel Essakane Westwood
a. Les masses d’eau et les habitats associés qui sont fortement affectés par les déversements et/ou ruissellements d’eau, notamment des informations concernant :
i. La taille de la masse d’eau et de l’habitat associé La rivière Mindrineti (en aval du ruisseau Mamanari) est le seul cours d’eau pérenne dans la zone, comportant une zone de drainage de 704 km2, principalement située au sud et en amont de la concession. Aucune S. o.
ii. Si la masse d’eau et l’habitat associé sont désignés comme une aire protégée nationale ou internationale Non S. o. S. o.
iii. La valeur en termes de biodiversité, telle que le nombre total d’espèces protégées Selon l’étude des écosystèmes aquatiques menée en novembre 2017, 22 espèces de poissons et 52 spécimens de macro-invertébrés ont été recueillis en aval du point de rejet (ruisseau Mindrineti). Aucune de ces espèces n’est protégée. S. o. Sans objet ;
(aucune espèce protégée au site)
MM3 Volume total, et risques afférents, des morts-terrains, pierres, stériles et boues DÉTAILS +
Éléments d’information nécessaires Rosebel Essakane Westwood
Quantité totale des morts-terrains (stériles) générés durant l’année (en tonnes) 47 802 231,00 35 696 535,00 640 963,00
Décrire les risques associés aux morts-terrains (incluant les stériles) Risques liés au ruissellement sur les haldes à stériles. Procédures en place pour les haldes à stériles. Risques liés au ruissellement sur les haldes à stériles. Potentiel d’exhaure de roches acides.
Quantité totale de résidus (incluant les boues) générés durant l’année (en tonnes) 12 832 069,00 11 749 255,00 785 660,00
Décrire les risques associés aux résidus Risques liés à une rupture de conduite des résidus et/ou de barrage. Procédures en place pour le parc à résidus. Les risques liés aux ruptures de conduite de résidus, au bris de la géomembrane couvrant l’intérieur du parc à résidus, et/ou aux ruptures de barrage. Contamination des eaux souterraines. Déversement intempestif du parc à résidus. Potentiel d’exhaure de roches acides.
Conformité environnementale
103-1 Explication de l’enjeu pertinent et de son périmètre a. Une explication de la ou des raisons pour lesquelles l’enjeu est pertinent.   

Conformément à notre politique de développement durable, nous nous engageons à établir des normes d’exploitation et des procédures donnant lieu à des pratiques qui respectent ou aillent au-delà des lois et règlements applicables, les rapports d’impacts environnementaux et sociaux d’IAMGOLD, les plans de gestion environnementale et sociale, les plans de fermeture et les protocoles internationaux dont IAMGOLD est signataire. Nous sommes vigilants par rapport à la conformité et veillons à ce que toute non-conformité soit rapidement résolue.

Politique de développement durable

b. Le périmètre de l’enjeu pertinent, décrivant notamment :
i. le lieu où les impacts se produisent ;
ii. la responsabilité de l’organisation en relation avec ses impacts. Par exemple, si l’organisation a été à l’origine d’impacts ou y a contribué, ou est directement liée aux impacts à travers ses relations d’affaires.
Le périmètre de l’enjeu comprend tous les sites gérés par IAMGOLD.
c. Toute limitation spécifique concernant le périmètre de l’enjeu.

Les projets en coentreprise où IAMGOLD n’est pas l’exploitant sont exclus.

103-2 L’approche managériale et ses composantes  a. Une explication de la manière dont l’organisation gère l’enjeu.   

On s’attend à ce que les sites respectent ou aillent au-delà des lois et réglementations environnementales applicables.

b. Une déclaration concernant l’objectif de l’approche managériale.

Le but de la gestion est de :

  • Se conformer aux exigences réglementaires applicables ;
  • Promouvoir la responsabilisation et de la transparence.
c. Une description des éléments suivants, si l’approche managériale inclut ce composant :
i. Politiques
ii. Engagements
iii. Objectifs et cibles
iv. Responsabilités
v. Ressources
vi. Mécanismes de gestion des plaintes
vii. Actions spécifiques, telles que les procédures, les projets, les programmes et les initiatives

Politique de développement durable

Norme de gestion des résidus

Il est essentiel de traiter les commentaires et les préoccupations de façon accessible et rapide afin de continuellement s’améliorer. Comme indiqué dans notre politique de développement durable, nous nous engageons à mettre en œuvre de bonnes pratiques de gouvernance d’entreprise, de transparence et d’équité et à divulguer annuellement notre performance.

À cet engagement s’ajoute notre norme de gestion des résidus, qui indique que les consultations avec les communautés d’intérêts sont faites de manière à tenir compte des considérations de ces communautés en ce qui a trait à la gestion des parcs à résidus.

Nous nous engageons à éviter ou à réduire au minimum tout impact négatif découlant de nos activités minières, dans la mesure où c’est réalisable sur le plan technique et raisonnable sur le plan financier.

Dans le cadre de notre engagement, nous avons formé un partenariat avec l’Institut de recherche en mines et environnement (IRME) UQAT-Polytechnique en 2012 pour soutenir le développement de nouvelles pratiques environnementales, incluant la réhabilitation des résidus. Notre engagement financier de 1,5 million $ sur une période de 5 ans a donné lieu à divers projets de recherche, comme la désulfuration des couvertures de résidus et de boues. Avec l’approbation de notre plan de fermeture par le gouvernement du Québec, IAMGOLD souhaite intégrer certaines des pratiques faisant l’objet de recherches par l’IRME. En 2017, IAMGOLD a engagé 2 millions $ à l’Université Laurentienne sur une période de 5 ans pour soutenir des chaires en exploitation à ciel ouvert et génie. Une portion du financement servira à créer un nouvel espace étudiant et à mettre à niveau les installations pour les étudiants, et à créer de nouvelles bourses pour les étudiants de premier et de deuxième cycle.

103-3 Évaluation de l’approche managériale Pour chaque enjeu pertinent, l’organisation doit communiquer sur les informations suivantes :
a. Une explication de la manière dont l’organisation évalue l’approche managériale, notamment :
i. les mécanismes permettant d’évaluer l’efficacité de l’approche managériale ;
ii. les résultats de l’évaluation de l’approche managériale ;
iii. tout ajustement consécutif de l’approche managériale.

Conformément à la norme en matière de développement durable d’IAMGOLD, un plan d’engagement de la communauté et des parties prenantes est nécessaire à tous les sites pour assurer que les commentaires sont reçus et pris en compte.

Un système officiel de plaintes est en place pour traiter les plaintes/préoccupations des parties prenantes externes. Les parties prenantes sont bien informées du mécanisme de plaintes, qui est facilement accessible. L’entreprise fait un compte rendu périodique auprès des communautés à propos des résultats des plaintes déposées. La haute direction revoit le système d’engagement et les résultats (annuellement).

Une analyse des lacunes du cadre conceptuel en développement durable d’IAMGOLD a été effectuée en 2018, et les résultats de l’analyse sont actuellement examinés en vue d’identifier des points à améliorer.

307-1 Non-conformité à la législation et à la réglementation environnementales DÉTAILS +
Éléments d’information nécessaires Rosebel Essakane Westwood Siège social
a. Les amendes et les sanctions non monétaires subies pour non-conformité à la législation et/ou à la réglementation environnementales, à savoir :
i. Valeur monétaire totale des amendes significatives ($ US) 0 0 0 0
ii. Nombre total de sanctions non monétaires 0 0 0 0
iii. Procédures engagées dans le cadre de mécanismes de résolution de conflits 0 0 0 0
b. Si l’organisation n’a identifié aucun cas de non-conformité à la législation et/ou à la réglementation environnementale, une déclaration brève à ce sujet est suffisante En 2017, aucune non-conformité par rapport aux lois ou réglementations environnementales n’a été identifiée. Il convient de noter que bien qu’il n’y ait pas eu d’amendes ou des sanctions annoncées, plusieurs événements ont été déclarés. À Essakane, les critères de déversement d’eaux résiduaires locales n’ont pas toujours été respectés. Les paramètres liés à la demande biochimique et chimique en oxygène ainsi qu’aux streptocoques et aux coliformes fécaux sont souvent anormaux. Un plan d’action est en cours de mise en œuvre. Les émissions de NOx à la centrale ne sont pas conformes aux normes nationales d’émissions provenant d’installations fixes.